Dans les programmes des partis politiques québécois, les relations internationales occupent encore trop souvent une place marginale. On y retrouve bien quelques engagements généraux – par exemple, cas classiques, un appui renouvelé à la francophonie ou une volonté de renforcer les exportations -, mais ces intentions restent rarement traduites en stratégies cohérentes et durables une fois au pouvoir.

